Questions
Comment fonctionne le coaching, ce qu'il coûte, et ce que deviennent tes données.
Le produit
TrainDash, c'est quoi en un paragraphe ?
TrainDash est un coach de force pour les trois mouvements de powerlifting. Il te construit un programme périodisé — blocs de volume, blocs d'intensité, décharges — puis l'ajuste à chaque séance selon tes performances et ta forme du jour, comme le ferait un coach. Chaque ajustement arrive avec sa raison.
C'est pour qui — et pour qui ce n'est pas ?
C'est fait pour le pratiquant intermédiaire qui a dépassé le stade du « +2,5 kg à chaque séance » : tu connais les trois mouvements, tu connais à peu près tes maxs, et tu prendrais un coach si c'était réaliste. Il gère aussi le retour après une coupure, et il fera passer un débutant par une progression simple « reps réussies / reps manquées » jusqu'à ce que ça ne suffise plus — mouvement par mouvement, pour que le bench qui a des années d'avance sur ton squat n'ait pas à l'attendre.
Ce n'est pas pour toi si tu veux dérouler le tableur de quelqu'un d'autre, ou si tu cherches une appli qui se contente d'enregistrer tes séances — celle-ci a un avis sur ce que tu devrais faire ensuite. Et le programme, lui, c'est squat, bench et deadlift : si ce ne sont pas tes mouvements, la moitié payante n'est pas pour toi, mais le coach de séance gratuit composera et chiffrera quand même la séance que tu fais vraiment.
Je ne fais pas de powerlifting. Est-ce que ça peut me servir ?
Le programme, non : il périodise le squat, le bench et le deadlift, et il ne périodisera pas une journée push. Le coach de séance, oui — et c'est la moitié gratuite. Démarre une séance sans rien de planifié, dis-lui le type de journée que tu fais (Push, Pull, Legs, Upper, Lower, Full body, un groupe musculaire, ou un seul mouvement) et il compose la séance : un mouvement par schéma moteur plutôt que trois lignes pour le même muscle, d'abord les muscles que rien d'autre sur la feuille ne couvre, et à peu près la charge de travail d'une vraie journée d'entraînement. Chaque ligne est à toi : modifie-la, retire-la, ajoute la tienne.
Ensuite il se comporte en coach, pas en sélectionneur. Chaque ligne arrive avec séries, reps et une charge calculées sur ton propre max estimé et sur ta dernière sortie sur ce mouvement, arrondies au matériel que tu as vraiment, avec une ligne qui dit pourquoi. Ta semaine est comptée par muscle et par schéma moteur face à tes propres repères de volume minimal efficace, optimal et maximal récupérable : une quatrième séance de pectoraux difficile dans la semaine est dosée comme une quatrième. Et tes mouvements principaux suivent une trajectoire : la top set devient plus dure au fil des semaines, le schéma de reps tourne quand une série de semaines a fait son travail, et une semaine légère arrive quand tu l'as méritée.
Ce que tu perds en restant gratuit, c'est l'horizon : rien n'est écrit à l'avance, donc pas de bloc, pas de décharge au calendrier, pas d'affûtage et pas de semaine suivante. Pour quelqu'un qui s'entraîne au feeling et veut simplement que les chiffres soient justes, c'est souvent exactement le bon compromis. Le comparatif complet est sur la page tarifs.
En quoi c'est différent d'un tableur ou d'une autre appli ?
Un tableur décide tout à l'avance : la charge de la semaine 4 a été choisie avant même la semaine 1. TrainDash écrit le même genre de plan, puis le corrige en continu — la charge proposée est calculée sur ton max estimé du moment, le volume suit ce que la séance a réellement donné, et un mauvais jour rabote la séance au lieu de casser le programme.
L'autre moitié, c'est qu'il s'explique. La plupart des applis qui s'adaptent le font en silence, et on ne distingue plus le coaching du bug. Ici, chaque changement s'affiche en une phrase que tu peux lire, contester, et dont tu apprends quelque chose.
Est-ce que c'est de l'IA ?
Non — et c'est voulu. Le coaching est un système expert déterministe : des règles lisibles, fondées sur le RPE, la forme du jour et les repères de volume, exactement les heuristiques qu'un bon coach applique de tête. C'est pour ça que chaque changement s'explique en une phrase, que la même séance le même jour donne toujours la même réponse, et que rien de ton entraînement n'est décidé par une boîte noire.
Il y a une application iPhone ou Android ?
TrainDash s'installe sur ton écran d'accueil directement depuis le navigateur, sur iPhone comme sur Android, et se comporte ensuite comme n'importe quelle appli — plein écran, sa propre icône, sans barre d'adresse. Une version empaquetée, installable depuis un magasin d'applications, suivra.
Tout est pensé pour le téléphone, puisque c'est là que tu enregistres tes séries, mais le même compte s'ouvre sur un ordinateur quand tu veux voir ton programme en grand.
L'entraînement
Je ne connais pas le RPE — je peux quand même l'utiliser ?
Aucune notation d'effort n'est nécessaire pour commencer. Si tu débutes, tu démarres sur une progression simple : reps réussies, on monte ; reps manquées, on ajuste. L'appli te demande quand même la difficulté ressentie, donc tu apprends le RPE en route, et elle te fait passer à une programmation pilotée par le RPE quand tes chiffres montrent que tu es prêt.
Je débute — est-ce que TrainDash est fait pour moi ?
Oui. Un mouvement nouveau pour toi tourne sur la méthode simple : les mêmes séries et les mêmes reps à chaque séance, un peu plus lourd chaque fois que tu fais tes reps. Aucune notation d'effort à apprendre — réussir les reps, c'est tout le test.
Quand la barre cesse d'avancer, il réduit les paliers, redescend d'environ 10 % une fois pour reprendre de l'élan, puis te propose de basculer ce mouvement sur un entraînement en blocs. Il te le demande au lieu de le décider, et il le demande mouvement par mouvement — ton squat peut passer à la suite pendant que ton bench continue d'ajouter du poids.
Est-ce que mes mouvements peuvent progresser différemment ?
Oui — la méthode se choisit par mouvement, pas par personne. Si tu as fait du développé couché pendant des années sans jamais vraiment squatter, le bench peut tourner en blocs pendant que le squat ajoute simplement du poids à chaque séance : c'est ce dont chacun a besoin.
Tu le choisis au moment de construire le programme de ce mouvement, et ce n'est pas un réglage qu'on bascule ensuite — les deux méthodes sont vraiment deux programmes différents, pas deux réglages du même. Ton coach fait le seul changement qui compte : quand la méthode simple a donné tout ce qu'elle avait sur un mouvement, il te propose de le passer en blocs. Pour en changer autrement, il faut abandonner le programme de ce mouvement et en construire un nouveau — et dans tous les cas, ton historique et ton max sont conservés.
Est-ce que je peux y mettre mon propre programme ?
Pas en tant que programme, non — et c'est une limite assumée, pas une fonctionnalité manquante. Le coach a un avis : c'est lui qui choisit les blocs, les séries et les charges, parce que c'est précisément son rôle.
Ce que tu peux toujours faire, c'est t'entraîner hors programme, et ce n'est pas un simple carnet vide. Lance une séance libre et soit tu ajoutes les mouvements toi-même, soit tu nommes le type de journée que tu fais — Push, Pull, Legs, Upper, Lower, Full body, un groupe musculaire, un seul mouvement — et le coach la compose. Dans les deux cas, chaque ligne revient avec séries, reps, charge et une raison en une ligne, et ce sont les mêmes chiffres qu'un pratiquant programmé obtiendrait pour la même série. Ce qu'il ne fera pas, c'est écrire les semaines à venir.
Uniquement squat, bench et deadlift ?
Ce sont les trois mouvements qu'il programme — chacun sur sa propre trajectoire, donc tu peux mener squat et bench et laisser le deadlift de côté si c'est ce que ton année demande. Les accessoires sont pleinement gérés autour : le programme les prescrit, les fait progresser dans tes repères de volume, et tu peux enregistrer tout ce que tu veux en plus.
Ce qu'il ne fera pas, c'est périodiser le développé militaire ou l'épaulé comme mouvement principal. C'est en restant honnête sur trois mouvements que le coaching reste précis. Tout le reste de ce que tu travailles relève du coach de séance : il compose ces séances, chiffre chaque série et les fait progresser d'une semaine à l'autre, sur n'importe quel compte.
Que se passe-t-il si je saute une séance, ou une semaine entière ?
Le travail manqué est abandonné, jamais reporté. Une séance que tu n'as pas faite ne réapparaît pas par-dessus celles de la semaine suivante : le plan réajuste ce qui reste et avance, parce qu'une semaine surchargée est précisément ce qui transforme un bon programme en risque de blessure et en culpabilité.
Une coupure plus longue est traitée pour ce qu'elle est. Reviens après deux semaines d'arrêt et les premières séances sont plafonnées et remontées progressivement plutôt que reprises là où tu les avais laissées — et le plan te le dit le jour même. Si tu sais qu'une coupure arrive, annonce-la : le programme se construit autour des dates.
J'ai mal quelque part — que fait l'appli ?
D'abord, il dépiste. Tu dis ce qui fait mal et où, et il vérifie les signaux qui imposent d'arrêter la séance et de consulter — la liste est sur la page sécurité. Ce dépistage et cette orientation sont gratuits pour tout le monde, définitivement : rien de ce qui touche à ta sécurité n'est derrière un paiement.
Ensuite, avec Pro, la séance s'adapte — plus léger là où le mouvement réveille la douleur, une variante là où ça aide, et tout le reste exactement comme prévu — avec un retour progressif à la charge complète à mesure que ça se calme. C'est une appli d'entraînement, pas une appli médicale : elle ne te dit jamais ce que tu as, et elle te dira quand la réponse est un professionnel plutôt qu'un programme.
Est-ce qu'il gère le cardio ou le conditionnement ?
Il ne prescrit jamais de conditionnement — c'est un non-objectif assumé, et un programme de force qui te dit aussi d'aller courir est en général un programme de force qui cesse de fonctionner.
Ce que Pro ajoute, c'est une bibliothèque de circuits que tu vas chercher toi-même : tu choisis un circuit, tu enregistres le résultat, tu gardes tes meilleures performances. Elle reste par construction en dehors de tes chiffres de force — un circuit n'apprend rien au modèle de force et ne modifie jamais une prescription.
Le prix
Qu'est-ce qui est gratuit, exactement ?
Tout ce qui est réactif : le carnet d'entraînement, le bilan du jour et sa tendance, le suivi du 1RM estimé par mouvement, tout l'onglet Progression — volume hebdomadaire par mouvement et par muscle face au MEV/MAV/MRV, suivi de charge, récupération, force relative — et le coach de séance, qui est bien plus qu'une boîte à suggestions : nomme le type de journée que tu fais et il compose la séance, chiffre chaque série avec sa raison, la dose face à ta semaine, et fait progresser tes mouvements d'une semaine à l'autre. Hors programme, pour toujours. Tes données aussi : l'export et la suppression du compte ne sont jamais payants, et le dépistage des signaux d'alerte non plus.
Pro, c'est la moitié proactive — les trois choses que le coach ci-dessus ne fait volontairement jamais. Un horizon : des blocs, des décharges et un affûtage écrits des semaines à l'avance et posés sur tes jours d'entraînement, semaine suivante comprise. Un terme : une réduction de charge et un max retesté à une date que tu choisis. Et une mémoire d'un bloc à l'autre : il relit le bloc terminé, nomme ce qui t'a freiné, et remodèle le suivant. Les pauses planifiées, le coaching adapté à la douleur et la bibliothèque de circuits viennent avec. Le comparatif complet est sur la page tarifs.
Combien coûte Pro ?
9,99 € / mois, ou 99 € / an en payant à l'année — soit 17 % d'économie sur le tarif mensuel. Les prix sont TTC et facturés en euros. Tu résilies quand tu veux : ton historique reste le tien et tu peux l'exporter à tout moment.
Comment résilier, et qu'arrive-t-il à mon programme ?
Depuis l'application : Profil → Abonnement → Gérer la facturation, ce qui ouvre le portail où tu peux passer du mensuel à l'annuel, changer de carte, télécharger tes factures ou résilier. La résiliation conserve Pro jusqu'à la fin de la période déjà réglée — rien de plus n'est prélevé.
À l'échéance, ton programme est mis en pause, pas supprimé : chaque bloc, chaque série enregistrée et chaque chiffre construit restent exactement là où ils sont. Le carnet, le coach de séance, ton bilan du jour et tes 1RM estimés continuent gratuitement, et te réabonner puis appuyer sur Reprendre relance le programme — dosé sur la durée réelle de ton absence, pas sur le calendrier.
Puis-je utiliser un code ?
Oui — il y a un champ code sur la page de paiement, et un sur l'écran d'abonnement dans l'application qui le pré-remplit. Un code peut retirer un pourcentage, retirer un montant, ou offrir une période ; ce qu'il fait est affiché avant que tu valides, puis sur ta fiche d'abonnement.
Données et confidentialité
Où sont stockées mes données ?
Dans l'UE. L'application est conçue et hébergée en Europe, et ton historique d'entraînement, tes réponses de forme et ton compte vivent sur une infrastructure européenne — ils ne partent pas ailleurs pour être traités.
Rien de ton entraînement n'est vendu, partagé ou utilisé pour te cibler, et le site que tu es en train de lire ne dépose aucun cookie.
Puis-je récupérer mes données ou supprimer mon compte ?
Les deux, depuis l'application, en deux tapes, sans écrire à qui que ce soit. L'export télécharge tout ce que nous détenons sur toi dans un fichier JSON. La suppression efface définitivement ton compte et tes données d'entraînement — en cascade, donc rien n'est discrètement conservé.
Ni l'un ni l'autre n'est payant, et ne le sera jamais.
Pourquoi me demander un consentement pour des « données de santé » ?
Parce que ton sommeil, tes courbatures et tout ce que tu dis d'une douleur constituent des données de santé au sens du droit européen, et que cette catégorie exige ton accord explicite avant tout enregistrement. On te le demande donc une fois, en français clair, et tu peux le retirer plus tard.
Si tu refuses, l'appli fonctionne quand même : le programme tourne, le carnet enregistre, et la forme du jour retombe simplement sur un réglage plus prudent au lieu d'être personnalisée.